LE SURPOIDSOU L’OBÉSITÉ DES FEMMES

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Le surpoids ou l’obésité des femmes

Depuis près de douze ans, je consulte de nombreuses femmes qui viennent me trouver à tous les stades de leurs vie de femmes : enfant, adolescente, jeune femme, femme prête à se marier, prête à avoir un bébé, femmes n’arrivant pas à avoir un bébé, femmes venant d’accoucher, mère de famille, femmes de 50 ans pré ou post ménopausées, femmes célibataires, ou récemment séparées, femmes seniors. Chacune de ses femmes ont des attentes bien particulières par rapport à leur surpoids, et chacune son histoire de vie, ses circonstances, ses besoins, ses obligations de couple, familiales ou professionnelles.

Avec chacune de ses femmes, je m’efforce de trouver la passerelle la plus adaptée à l’amorce ce voyage de transformation, qu’elles s’apprêtent à faire. Dans la plupart des cas, nous y arrivons ensemble parfaitement bien, pour des résultats optimums et qui perdureront sur le long terme. Il y a pour chacune d’elles la solution, et à de très nombreuses reprises, j’ai pu voir les métamorphoses de leur corps et de leur vie avoir un impact très positif sur leur équilibre de femmes et constater la vision optimiste qui les accompagnait dès lors. L’acceptation et l’affirmation de leur féminité bien assumée, sont toujours un immense bonheur pour moi et une véritable satisfaction. J’aime pouvoir assister en temps réel aux transformations positives de la vie de ces femmes, pour le plus grand bonheur de leur entourage, de leur famille, de leur conjoint, de leurs enfants, mais avant tout d’elle même. Leur réussite est plus symbolique qu’une consécration de meilleure actrice à Cannes, puisque il s’agit surtout du rôle de leur vie.

La sexualité et le surpoids

Je dirai que de tous les aspects de la vie d’une femme obèse, ou en surpoids, la sexualité, est celui qui peut en être le plus altéré, en dehors des problèmes de santé.

La sexualité d’une femme fait partie intégrante de son épanouissement général, et lui donnera la tonalité de sa vie affective, de sa vie de femme tout simplement.

Ne pas plaire, ne pas se plaire, ne pas se sentir désirable, les femmes obèses se sentent mises au banc de la société ; Les jeunes femmes obèses, dont l’obésité datent, se sentent totalement rejetées et bannies de la société et de ses canons de beauté filiforme. Discriminées, elles savent qu’il leur sera difficile de se caser.

Ceci provoque d’énormes angoisses, surtout lorsqu’elles sont en âge de se marier et d’avoir des enfants.
Il fut un temps où l’embonpoint voir même les énormes volumes étaient significatifs de grâce, de féminité et de volupté. Dans certains pays, même, signe de bonne santé, de solidité, ou de richesse.
Mais les temps ont changé, et les critères de beauté aussi.
Fini les bourrelets gracieux, les grosses fesses et les grosses cuisses, et en dehors de certains amateurs de femmes fortes, assez peu nombreux, les hommes préfèrent les minces, et les femmes d’aujourd’hui le savent bien.

Les hommes qui revendiquent leur attirance pour les femmes obèses (Fat admirers) sont plutôt considérés par les psychiatres, comme des personnes voyeuristes ou régressives, ravalant dans leurs fantasmes, la femme au rang d’objet. Mais de plus, une femme qui n’aime pas son corps, ne comprendra pas comment un homme, lui, puisse l’apprécier, et déclinera en général le rapport sexuel, ou le vivra de manière très négative.
La conséquence de cette mauvaise image de soi présente souvent des troubles sexuels appelés « anorgasmie « et qui pourrait remonter à l’enfance. En effet les femmes ne sont pas aptes à jouir mécaniquement comme les hommes le peuvent, et ont besoin d’un cadre idéal, et d’un bon nombre de conditions réunies, pour atteindre leur plaisir.
Dans certains cas, le refus de maigrir peut être lié à la peur de devenir « trop » séduisant ou « trop » vulnérable à la séduction. Non que les femmes obèses aient peur de plaire, mais elles craignent plutôt de révéler leur vraie nature, ou de voir se libérer une sexualité débridée, et continuent donc à manger. Ou bien, au contraire, elles retombent dans leurs accès de nourriture, parce que cette sexualité n’est pas conforme à leurs attentes.

Dans le cas des boulimiques, (encore un paradoxe de l’obésité), les crises peuvent aussi être la conséquence d’un déséquilibre à la base, d’ordre sexuel.
Souvent afin de combler un manque affectif, de calmer ses angoisses, de se taire et ne pas dire des choses dévastatrices, ou de remplacer l’acte sexuel. Car ce qui effraye le plus les personnalités boulimiques, dans l’acte sexuel, c’est de s’abandonner à leur partenaire et ne plus avoir le contrôle. Mais le contrôle, ce n’est évidemment pas ça.

Elles ont aussi peur d’éprouver des émotions, peur de passer du temps seules et confrontées à elles-mêmes. Si leur vie sexuelle est si peu satisfaisante, c’est parce qu’elle est réfrénée à différents moments de son développement. Ce ne sont pas les crises de boulimie qui créent les problèmes sexuels, mais le peu d’estime de soi et le jugement négatif qu’on porte sur son propre corps. C’est pourquoi, dans les cas de boulimie, les approches thérapeutiques placent la diététique au second plan et se concentrent surtout sur les soins du corps et la psychothérapie.

La boulimie va souvent de pair avec une forte anorexie sexuelle : le désir est souvent absent, et les rapports sexuels sont surtout vécus de l’extérieur, comme si le sujet était spectateur de lui-même.
Pour conclure sur ce point déterminant dans la vie d’une femme, et pour lequel il me semblait important de consacrer un chapitre entier, je dirai, qu’il est essentiel, si votre obésité, influe de manière négative sur votre sexualité, de bien considérer l’impact que cela aura sur le reste de votre vie.

Sans sexualité, sans affection, sans amour, sans séduction, sans plaisir physique, sans satisfaction d’ordre sensuel, vous risquez de passer à côté de l’essentiel de votre vie de femme, d’épouse, de mère, ou d’amoureuse.
Il faut donc cessez de se leurrer comme beaucoup d’entre nous, l’avons fait à certaines étapes de frustration amoureuse, et de se dire qu’on s’en fiche !!!!On sait bien que ce n’est jamais le cas. On ne s’en fiche pas, et même pas du tout.
Vous ne vivrez pas sans amour, mais par pitié, faites le premier pas envers vous-même, nous en valons tous la peine, comme le dis si bien L’OREAL, et nous sommes nos premiers alliés.

L’effort que font beaucoup de femmes, à s’auto-dénigrer, à s’oublier, sur un plan physique et vestimentaire, à se dissimuler, ou à se haïr, puis à payer de ces choix, est plus difficile, que celui qu’elles pourraient fournir afin d’inverser la vapeur, et de récupérer leur vie et leur bien-être. Nous sommes tous capables de changer ces horribles messages d’erreurs que nous envoyons avec récurrence à notre cerveau, et qui bouleversent nos actions, nos comportements, nos relations, nos choix et nos vies.

Nous sommes tous capables de prendre des décisions, de passer à l’action, de nous organiser afin de mieux vivre, de mieux manger, de faire des efforts vestimentaires, de faire un peu de marche, mais surtout nous sommes tous capables de reprendre le contrôle de nos vies, de nous maitriser, et de nous rendre compte que les circonstances de nos vies, sont celles que nous avons délibérément choisis de faire.

Le premier coach, qui était un coach de tennis, disait : le pire ennemi d’un joueur sur un court, c’est avant tout, lui-même !!!!
La balle est dans votre camp ; Vous pouvez le faire !!!!

La grossesse

La grossesse est le symbole absolu de la féminité et de l’amour. Il est aussi symbole de continuité, et symbole de la vie.
Mais la grossesse est aussi le stade de la vie ou l’on passe de la position établie, d’enfant de quelqu’un, pour devenir le parent de quelqu’un, ce qui signifie que l’on devient responsable de la vie de cet être que l’on va mettre au monde. Responsable de la vie de cet être, de sa santé, de son bien-être, de son éducation, de son environnement, et des messages que l’on veut pouvoir lui transmettre. Sinon à quoi bon faire un enfant, juste comme ça pour s’occuper ou pour se faire plaisir.
Devenir parents impliquent des tas de responsabilités, et cette décision que de procréer, ne doit pas être pris à la légère.

Pour une future maman obèse, les risques de faire mal les choses est forcément plus grand.
Primo, si arrivé à ce stade de maturité,( celui de faire un enfant), elle n’est pas arrivée à guérir et à adopter une meilleure hygiène alimentaire, un mode de vie plus sain, et qu’elle est autocentrée sur ses problèmes d’image, ou sur sa solitude, et qu’elle est encore au point de s’envoyer des messages d’erreurs à elle, que peut elle espérer transmettre de positif à son enfant.
Je n’essaie pas ici de dissuader les femmes obèses de devenir maman, mais plutôt de faire passer un message des plus importants pour le devenir de leurs enfants.
Une maman doit être un exemple, et organiser le nid de son enfant en faisant les meilleurs choix, des sacrifices, et des changements.
En général, les femmes se vantent d’arrêter de fumer lorsqu’elles apprennent qu’elles sont enceintes. C’est bien, bravo, oui, mais le reste ?
Un berceau aux couleurs pastel, et une chambre remplie de nounours et de couleurs, ne sont pas les éléments prédominants, d’un bon environnement pour un enfant qui vient au monde.
Il n’y a aucune méchanceté dans mes propos, mais simplement, l’envie de faire prendre conscience, à celles qui devraient être le plus à même de dire, qu’elles ne veulent pas faire de leur enfant, un enfant obèse.

Un bébé prêt à venir au monde, pèse avec son placenta et ses enveloppes, 5 à 6 kg, 2 litres de rétention d’eau et 2 à 3 kg de réserve graisseuse physiologiquement nécessaire, soit 9 à 11 kilos.
Voilà le poids qu’une future maman devrait prendre pendant sa grossesse, et pas un gramme de plus, ne lui est nécessaire.
De plus comme je l’évoque dans le chapitre de l’enfance, le fait de se nourrir mal et trop richement pendant la grossesse, peut entrainer votre bébé sur les mauvais rails, et le prédisposer plus facilement à aimer les mauvais aliments, et à en être dépendant.

D’autre part, l’obésité augmente non seulement les risques d’infertilité, mais aussi les risques de complications au cours de la grossesse Elle augmente les risques d’hypertension et de diabète, qui sont des facteurs de risque bien connus d’accouchement prématuré et de complications néonatales. Une femme obèse a également plus de risque d’avoir un gros nouveau-né (macrosomie), d’accoucher par césarienne, de faire une fausse-couche ou de perdre son bébé à la naissance.

L’obésité peut également déclencher pendant la grossesse des maladies comme le diabète gestationnel, des pré-éclampsies, ou des phlébites.
Ce que je vous recommanderai donc de faire pendant votre grossesse, est de ne pas dépasser les 2000 calories par jours, tout en mangeant de tout, mais surtout de bons produits.
Mangez autant que vous voulez et à chaque fois que vous avez faim.
Des viandes sauf du porc et du mouton qui sont trop gras.
Des volailles, mais ne mangez pas la peau.
Tous les poissons, sauf les poissons fumés, et sauf les fruits de mer qui ne sont pas recommandés pendant la grossesse.
Tous les fruits, mais pas plus que 5 par jours, et pas non plus les plus sucrés, comme les figues, les dattes, les bananes, les cerises.
Tous les légumes sauf les betteraves, le mais, les avocats, les pommes de terre. Évitez aussi le riz et les pâtes, qui ne vous apportent rien d’essentiel.
Manger des produits laitiers 0 %, lait, fromage, yaourt.
Manger des œufs bien frais, mais sans en abuser.
Manger une tranche de pain complet par jour, maximum deux.
Éviter les matières grasses comme l’huile, le beurre, essayez de n’absorber qu’une cuillère à café de l’un ou de l’autre par jour.
Évitez tous ce qui est sucré, et si vous avez envie de chocolat, prenez un carré de chocolat noir par jour, voire deux, mais pas plus, car cela risque de déclencher des envies de sucre ;
Évitez toutes les boissons sucrées, ainsi que le thé et le café, qui vous énerveront vous et votre bébé.
Évitez bien sur l’alcool, qui en premier lieu atteindrait le bébé, mais fait aussi grossir.
Essayez aussi de boire un à deux litres d’eau peu minéralisée, qui vous aidera à drainer votre organisme.
Allongez vous dix minutes autant de fois que vous le pourrez, c’est bon pour votre circulation.
Si votre grossesse vous le permet, allez faire des petites ballades courtes.
Prenez de bons bains relaxants, et profitez en pour masser votre ventre, et dire de belles choses à votre bébé.
Écoutez des musiques douces et relaxantes.
Tenez un petit journal, où vous pouvez noter tous les jours, toutes les belles choses que vous avez envie de faire pour votre bébé, tout ce que vous voudriez lui transmettre, de bon et de joli.
Prenez soin de vous, essayer de vous masser, de vous faire belle, de rayonner, vous êtes en train de donner la vie.
Essayer de trouver de bons livres sur le développement personnel, comme Louise Hay, Anthony Robbins, ou Deepak Chopra, cela vous stimulera beaucoup.
Répétez vous aussi souvent que vous le pouvez que vous vous aimez, que vous aimez la vie, et que c’est pour cela que vous mettez un enfant au monde.

Les enfants sont des cadeaux du ciel, ils sont une source intarissable, d’amour, d’expériences et d’apprentissage.
Pour eux et à travers eux, on devient meilleur, car ils nous stimulent à donner le meilleur de nous-même. Leur rayonnement nous montre le chemin, et nous donne envie à notre tour de rayonner.
Vous serez une merveilleuse maman, et pour votre enfant, vous serez toujours la meilleure.

Faites toujours les choses avec votre cœur, car nous les personnes en surpoids, nous avons en nous beaucoup d’amour à donner, et nos cœurs débordent. C’est aussi notre particularité.

L’après grossesse

Le début d’une nouvelle vie marque le changement pour tous les membres de la famille, et l’arrivée d’un bébé, est une merveilleuse aventure qui commence, mais qui chamboule totalement nos vies.
Le baby blues ou la dépression du post-partum, touche 7 femmes sur 10, après l’arrivée d’un bébé. On se sent dépassée, perdue, incompétente, sans ressources, parce qu’on est en train de vivre une métamorphose à tous les niveaux.
La statut d’une femme change lorsqu’elle devient mère, et elle doit aussi réorganiser sa vie de couple.
Faites- vous aider, dès le début, car vous en avez besoin. Expliquer le à votre entourage, et trouver le moyen de ne pas vous retrouver seule. Si il y a un investissement à faire, c’est celui-là.
Octroyer vous les services d’une experte, sage-femme ou puéricultrice, au moins quelques heures par jour, pendant les premiers mois, et des votre retour à la maison.
Apprenez tout ce que vous pouvez sur un plan technique, car ce n’est pas évident de devenir mère en un seul jour, et cela vous permettra aussi de vous reposer.
Le repos est essentiel, car sinon, avec les nuits blanches, on fini par devenir un peu dingo. Si vous êtes exténuée, vous ne ferez rien de bon, et mélangé au stress, cette fatigue finira par devenir très nocive.

Essayez aussi de faire des roulements avec le papa, la nuit, c’est aussi son devoir de vous aider.
Prenez- les choses avec humour et patience, ne vous victimisez pas, car après tout, c’est vous qui avez voulu un enfant, non ? Si votre bébé pleure, faîtes avec votre cœur. N’écoutez pas trop les conseils des uns et des autres, en matière de pleurs, vous êtes sa mère, et le lien entre vous et votre bébé, est le seul qui doit être pris en compte. Maitrisez les choses, avec patience et sérénité, vous êtes devenue maman, et c’est le moment de le montrer.

L’énervement et l’angoisse, ne seront d’aucun recours. Écouter votre bon sens, et tout rentrera dans l’ordre.
Partez du principe que plus vous serez stressé, et plus votre bébé le ressentira, ainsi que les autres membres de la famille, ce n’est pas une bonne chose.
Les heures où vous serez secondé sont essentielles, dormez, prenez un bon bain chaud relaxant aux huiles essentielles. Ce n’est pas le moment de vous ruer pour faire les courses, essayez plutôt de récupérer, et demander de l’aide au papa, ou à d’autres membres de la famille.
Lisez, détendez-vous, prenez soin de vous, de votre apparence, de votre corps. N’oubliez pas que pour le papa de l’enfant, les changements sont aussi conséquents.
Faites les exercices que vous recommande votre kiné…….

Essayez de manger le plus sainement possible, et dites vous qu’il est temps de ne plus vous goinfrer si c’est le cas.
Lorsque vous aurez fini la période d’allaitement de votre bébé, que je vous recommande vivement de faire, vous allez commencer à préparer pour lui des petites soupes de légumes avec de la viande et du poisson.

Profitez en vous aussi.
Essayez de manger, vous et lui, le plus sain et biologique possible, soyez très regardantes des aliments que votre enfant va manger, et inutile de mettre 50 grammes de beurre dans vos préparations, une moitié de cuillère à café, est largement suffisante.

Donnez lui à boire de l’eau dans ses biberons, ne lui insuffler pas le besoin de sucre, dont il est si difficile à se défaire.
Vous aussi, buvez de l’eau, des tisanes, des jus de fruits pressés, surtout orange et citron, pour la vitamine C qu’ils contiennent.
Manger de la viande, mais ni porc, ni mouton, des poissons à volonté, des fruits de mer, manger des crudités, et des légumes cuits.
Évitez les féculents, les pâtes, les sucreries, les matières grasses, le pain, en trop grande quantité, vous n’en avez pas besoin. Une à deux tranches de pain complet sont suffisantes, si absolument nécessaires pour vous.

Mangez aussi des produits laitiers à 0% de matière grasse, des œufs (pas plus de deux par jours).
Vous pouvez aussi manger des cornichons, et utiliser de la moutarde et des épices.
L’astuce est de ne jamais avoir faim, alors prenez le temps de remplir votre frigo de bonnes choses, comme des poulets rôtis, des tranches de dinde, des grosses salades, avec du thon nature et des œufs durs, un filet de vinaigre balsamique et quelques gouttes de paraffine.

Préparez vous des snacks, comme des grosses tomates remplies de thon nature ou d’œuf dur, des courgettes cuites à la vapeur, sur lequel vous mettrez juste du sel ou un peu de parmesan. Vous pouvez aussi vous préparer du gaz pacho, avec des tomates fraiches, de l’eau, des concombres et un peu d’ail, et en boire un verre plusieurs fois par jour.

Manger même 20 fois par jour si bon vous semble, mais ne mangez pas de mauvais aliments.
Ne buvez pas non plus de thé ou de café, sauf décaféinés, car cela énerve, et vous n’avez pas besoin d’être énervée.
Si vous vous sentez fatiguée, faites une cure de magnésium, ou consultez votre médecin.
Essayez de vous envoyer de bons messages positifs, comme vous le feriez pour votre bébé. Des mots gentils et encourageants à vous-même.

Cela ne peut pas faire de mal, au contraire.
Dites vous que votre mission de maman, est de rayonner pour vous et pour votre famille : RAYONNER, est le mot d’ordre.
Dans une vie chaque jour compte, et il ne sert à rien de perdre du temps avant de faire bien les choses.
Avoir un enfant est une chose absolument merveilleuse, qui malgré les difficultés que vous rencontrerez par moment, vous apportera le sens de la vie, et des montagne d’amour vrai, puissant, et inconditionnel.
Votre devoir de maman, et de personne, est d’être à la hauteur de cet amour, et de donner plus encore que ce que vous recevrez. Vous verrez que cela place la barre très haut, car vos enfants vous aiment de toutes manière, et ne voient en vous que ce qu’il y a de plus beau, mais cela en vaut tellement la peine, de ne pas les décevoir…

De leur montrer que vous êtes à la hauteur de leurs attentes, et qu’ils ne se trompent en rien sur votre merveilleuse potentialité !!!

La pré-ménopause et la ménopause

La ménopause est une étape naturelle de la vie des femmes, et ne doit pas être vécue comme une maladie, un handicap, ou une injustice.
Il est évident qu’elle provoque beaucoup de changements, mais qui sont liés à l’âge où elle survient dans nos vies, environ vers 50 ans.
Marquée par l’arrêt des menstruations, c’est une étape de transition, qui influencera nos sens et nos émotions, mais auxquelles nous devrons nous habituer, puisque la ménopause représente plus d’un tiers de notre vie.
Lorsqu’on voit aujourd’hui certaines femmes de 50 ans resplendir comme des jeunes filles, il n’y a pas lieu de se tourmenter.

Vieillir en age, c’est la règle du jeu, et pas un privilège uniquement réservé aux femmes. C’est à nous de ne pas tomber dans le piège, et de se dire, ça y est c’est fini pour nous, bien au contraire. Cette étape devrait être accueilli avec dignité, comme toutes celles qui l’ont précédées, et dont nous avons su tirer parti. Pourquoi pas refaire à ce moment-là un petit bilan positif, afin de vivre le mieux possible et en bonne santé, pour nous et notre entourage.
La pré ménopause est l’étape qui précède la ménopause et l’arrêt définitif du cycle menstruel.Cette période peut durer variablement de quelques mois à 5 ans, et occasionnera des irrégularités du cycle menstruel, ou des saignements excessifs, et douloureux.
Lorsque vos règles se seront arrêtées depuis un an, vous serez ménopausée, mais ils existent d’autres symptômes relatifs à la ménopause.

Symptômes corporels

  • Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes.
  • Sècheresse vaginale, douleurs lors des relations sexuelles (vaginite atrophique).
  • Incontinence urinaire, infections urinaires récurrentes.
  • Modification des réactions sexuelles: diminution de la libido.
  • Insomnie, épuisement
  • Palpitations
  • Fatigue et lassitude.
  • Prise de poids.

Symptômes psychologiques

  • Changements de l’humeur, irritabilité.
  • Problèmes de mémoire.
  • Tendance à la dépression.
  • Anxiété et nervosité.

Mais revenons sur ce qui est le thème de ce livre, la prise de poids.
Comme toutes les étapes un peu difficiles à vivre, la ménopause est pour les obèses, ou ex obèses encore une étape qui risquent de les faire replonger dans un circuit de mauvaises habitudes, parce que les mauvais réflexes reviennent avec les angoisses.
De plus cette période coïncide en général avec des facteurs extérieurs qui ne sont pas facile à vivre : le départ des enfants, l’approche de la retraite…

Vous devez absolument vous organiser pour limiter les dégâts en surveillant vos apports, et en ayant un peu d’activité physique.
Essayer de ne pas dépasser les 2200 Kcal par jours, en essayant de répartir vos aliments le plus sainement possible.
1000 kcal par jour de glucides, que l’on trouve dans les céréales, les légumineuses, les légumes frais et secs, le lait, les fruits.Ces glucides servent à vous procurer de l’énergie. Le glucose est le carburant de toutes les cellules du corps. Les glucides ne font pas grossir quand ils sont en proportions normales et qu’ils sont absorbés en fonction des besoins qui sont importants.

800 Kcal de lipides, que l’on trouve dans l’huile d’olive, dans les fruits oléagineux comme les noix, les pignons et les noisettes, ainsi que les avocats ; L’huile de poisson est riche en oméga-3, et les acides gras que je viens de citer, sont dits essentiels, car notre corps en a besoin et n’est pas capable d’en produire. Ils sont extrêmement utiles à notre organisme.

Évitez par contre les parties grasses des viandes, le lard, le saindoux, le beurre, la crème fraiche et les margarines.
400 Kcal de protéines, que l’on trouve dans les viandes, le poisson, les fruits de mer, les œufs, les légumes, et le soja, les produits laitiers 0%, et la viande de Grison. Les protéines sont indispensables à notre bien-être, et ne font pas du tout grossir.
Il existe plusieurs traitements pour diminuer les symptômes de la ménopause, mais ces traitements doivent être adaptés à votre état de santé. Dès les premiers symptômes, n’hésitez pas à consulter votre médecin, qui sera à même de vous guider dans cette démarche.

Mais essayer en parallèle de manger le plus sainement possible, de vous détendre, et de pratiquer au minimum une demi-heure d’activité physique, celle qui vous correspond le plus.
Quand vous ressentez une baisse d’énergie, pressez un jus de citron, avec un quart de litre d’eau et une cuillère à café de miel, ce n’est pas calorique, et cela vous redonnera du peps.
Nous sommes fortes, et une vie de femme est semée d’épreuves physiques et morales un peu difficiles, mais nous avons en nous le potentiel de résister à ces épreuves, de les surpasser, de nous renforcer.
Nous avons aussi le don de nous relever, de rebondir, et la ménopause n’est pas l’épreuve la plus difficile de nos vies.
Tout n’est qu’acceptation de soi, et qu’un peu d’organisation.
Si vous êtes arrivé jusque là, vous parviendrez aussi à assumer ces changements.
Chaque âge de la vie, comme chaque jour que nous passons sur terre peut nous faire apprendre et grandir, mais découvrir aussi nos infinies possibilités. Les femmes savent s’adapter, et cette nouvelle période peut si vous le décidez, devenir synonyme de beaucoup de bonheur.